La faute de frappe qui valait 12 millions de dollars

Le marché de l’aluminium de Londres a plongé, ce mardi, à la suite d’un «fat finger», une faute de frappe sur des opérations, portant sur près de 12 millions de dollars. De tels accidents arrivent régulièrement.
En 2001, un trader de chez UBS a fait perdre à sa banque près de cent millions de dollars après avoir vendu 610.000 actions à 6 yens alors qu’il cherchait à vendre 16 titres à 600.000 yens. En 2005, un stagiaire chez Mizuho a fait une erreur similaire dont la réparation a coûté à son équipe ses bonus de fin d’année et à la banque 27 milliards de yens. En 2007, un trader de la banque Morgan Stanley a passé un ordre de 10,8 milliards de dollars au lieu de 10,8 millions. Coût de la facture après annulation de l’opération: 300.000 dollars.
Néanmoins, l’informatisation des opérations boursières n’est pas forcément la solution pour remédier à ces erreurs de typographie régulières. Les traders, avec des doigts en chair et en os, ne sont pas les seuls concernés par ces «fat fingers». Ceux-ci touchent aussi les ordinateurs. Le 6 mai dernier, c’est un algorithme qui a provoqué un krach éclair.
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