Entre le marteau tripolitain et l’enclume materien, se débatte le peuple tunisien…

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Selon une source digne de fois, leila trabelsi, l’épouse du président tunisien, est de plus en plus omniprésente sur la scène politique dans les coulisses du palais présidentiel.

Elle assiste aux conseils des ministres tenus tous les mercredis, et présidés  par le président et dans lequel on défini les grands axes et les directives   gouvernementales.

Après avoir investi la scène médiatique, Madame commence a tisser sa toile au niveaux des plus hautes institutions gouvernementale.

Il est évidant pour la majorité des tunisiens,  que la première dame n’est en aucun cas apte à diriger notre pays ni par ses compétences, ni par son background.

En parallèle, sakhr il materi (29 ans) s’investi dans une association caritative (la nième zitouna), couvert par les médias dont il détient la majorité, il essaye de se faire une image d’investisseur pieux couvert par la bonté du bon Dieu.

Son ascension dans les hautes sphères tunisiennes (député et PDG de plusieurs grosses institutions) est certes,  boosté par son lien de parenté direct avec le chef d’état d’une part, et par les liens étroits qu’il entretient avec le dirigeant libyen par le billet de son fils Seif el Islam Kadhafi.

Des millions de dollars investis en Tunisie (10 milles hectares d’olives) par le gouvernement libyen sous couverture du materi.

le plus grands coup de ce dernier reste bien sur, celui de attijari wafa Bank, là ou il a acheté des actions de la banque du sud(avant son rachat par attijary bank) avec un crédit  de la même banque, et qu’il a revendu âpres au nouveaux actionnaires, attijary bank ;

Résultat  des courses : 17 millions d’euros dans les poches en 3 jours…

Qui peut faire mieux?

C’est entre  le marteau tripolitain et l’enclume materien que se débatte un peuple tunisien, endetté à 60%, battal à 40%, et qui se noient  (lentement mais surement) dans une sorte de mélange d’abrutissement et de passivité jamais égalé depuis le départ des colons français en 1956.

Bon nombre de compatriote comme moi,  ont peurs,   peur du vide présent et de l’avenir obscur  qui guette un si jolie et paisible  pays qu’est  le notre.

Un pays garni de matière grise, ouvert sur les cultures et   disposant d’un minimum de ressources garantissant une émergence imminente mais accablé par la corruption et la non confiance qui règne.

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