T.H.Energy LAZER : Les américains l’ont testé sur les irakiens

(Un documentaire dans le même contexte , Star wars en Iraq)

Irak : utilisation d’armes au laser par l’armée américaine
L’existence d’armes au laser n’est pas une nouveauté et a été prouvée par les images de nombreux tests relatifs au « Thel », sigle de « Tactical High Energy Laser » – projet américano-israélien- qui montrent certains missiles et ogives de mortier touchés et détruits par un rayon invisible. Ce qui l’est c’est leur utilisation illégale, selon le droit international, sur des champs de bataille en Irak.
Irak, polygone d’armes au laser
«Sur les corps de certaines victimes de la bataille de l’aéroport de Bagdad, en 2003, j’ai vu des choses étranges et inexplicables, comme le fait que trois passagers d’une voiture avaient le visage brûlé et sans yeux, mais leurs corps ne montraient pas de blessures de ce genre, ni aucune trace de projectiles ». Par ces paroles, Mahjid al Ghazali, premier violon de l’orchestre de Bagdad, évoquait ses soupçons, au lendemain de la seconde guerre du Golfe, au cinéaste étasunien Patrick Dillon : sur l’expérimentation possible en Irak de nouvelles armes à énergie « non cinétique » mais directe (laser) et à micro-ondes. Des armes « invisibles » qui lancent des électrons très vite et très loin. Version moderne et tragiquement fonctionnelle du fameux « rayon de la mort » proposé, inutilement, aux Usa, en 1942, par le physicien Nicola Tesla.

un autobus touché près de l’aéroport se serait « recroquevillé sur lui-même comme un vêtement mouillé en se réduisant aux dimensions d’un minibus » ; les soldats étasuniens dans certaines zones de l’aéroport – comme cela allait arriver à Falludja deux ans plus tard – auraient « ratissé » le terrain en l’emmenant à bord de grands camions ; les corps de victimes étaient comme rapetissés et déshydratés. Ranucci et Torrealta ont ensuite trouvé un autre témoignage intéressant, de plusieurs médecins de l’hôpital de Hilla, à 100 kilomètres au sud de Bagdad, enregistré en vidéo par Geert Van Morteer, un médecin volontaire en Irak. Saad al Falluji, l’un des médecins interrogés, raconte comment, pendant la guerre de 2003, est arrivé un jour aux urgences un petit bus, à peine touché, dans lequel une vingtaine de passagers avaient été comme mis en pièces mais on ne savait pas par quoi. Aucun des survivants n’avaient entendu d’explosion, il n’y avait pas de balles, ni éclats ou fragments de ce genre sur leurs corps.
Devant ces témoignages, les auteurs de l’enquête ont demandé à interroger les sociétés productrices des systèmes d’armes au laser et à micro-ondes, mais le Pentagone a opposé un refus catégorique. Pourtant à la veille de la guerre, le secrétaire à la défense Rumsfeld et le général Meyers, surtout, avaient à moitié admis, dans des déclarations, leur disposition à expérimenter des armes de ce type. En réalité, l’existence d’armes au laser n’est pas une nouveauté et a été prouvée par les images de nombreux tests relatifs au « Thel », sigle de « Tactical High Energy Laser » – projet américano-israélien- qui montrent certains missiles et ogives de mortier touchés et détruits par un rayon invisible.
Le passage de l’expérimentation en laboratoire à celle sur les champs de bataille d’armes à énergie directe semble confirmé par les milieux militaires étasuniens eux-mêmes, selon lesquels un dispositif laser appelé « Zeus » monté sur des Humvee, une sorte de jeep, aurait été employé en Afghanistan pour nettoyer à distance des champs de mines.
En outre selon deux sites accrédités d’informations militaires, le « Defence Tech » et le « Defence Daily », trois véhicules semblables au moins ont été utilisés en Irak. L’enquête, enfin, s’occupe d’une autre arme particulière, à micro-ondes cette fois, appelée « Active Denial System », plus connue comme « Rayon de la douleur ». Le système d’arme, monté lui aussi sur un véhicule, a la capacité d’activer, à travers un rayon à micro-ondes, les récepteurs de la douleur dans les zones blessées, en provoquant une douleur folle pendant quelques secondes.
L’arme est présentée comme « non létale », si bien que son utilisation en a été pensée pour le contrôle de l’ordre public à l’intérieur des villes occidentales, mais elle pourrait en réalité provoquer des blessures graves et des séquelles permanentes et, par ses caractéristiques, pourrait être utilisée pour torturer, et tuer aussi. Selon la revue militaire «Defence Industry Daily », trois modèles de cette arme, montés sur des véhicules, auraient été commandés, pour 31 millions de dollars, par le général de brigade James Huggings, chef du staff de la Force Multinationale en Irak ; il aurait aussi requis l’approbation pour 14 autres exemplaires. Toujours pour le bien des irakiens et de la démocratie.

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