«Justice» musulmane. Cheikh Osman Fidow Hasan, juge islamique en charge de la Justice au sein du Hezb al-Islam, a ordonné la lapidation de Mohamed Abukar Ibrahim, 48 ans pour adultère. L’exécution s’est déroulée le 13 décembre, en périphérie de la capitale Mogadiscio, devant les yeux des villageois forcés d’y assister. (Mohamed Sheikh Nor/SIPA)

Surcharge… Des ouvriers luttent pour rééquilibrer un tracteur surchargé de sacs de maïs dans la province du Hebei, dans le nord de la Chine, lundi 14 décembre. (SIPA)

Justice climatique. À l’appel de 500 organisations de 67 pays, des dizaines de milliers de personnes se sont retrouvées à Copenhague, samedi 12 décembre, pour réclamer un accord ambitieux et contraignant sur la lutte contre le réchauffement climatique. La police a procédé à plusieurs centaines d'interpellations. (Mousse/Abacapress.com)

Durant les 11 premiers mois 2009, la balance commerciale de la Tunisie a réalisé un solde négatif de 5.277,0 MDT contre 5.935,2 MDT à la même période en 2008. Le déficit a régressé de 11,1% par rapport à 2008. Le taux de couverture est passé de 78,8% à 76,9%. Les exportations ont reculé de 20,6%, soit 17.539,4 MDT contre 22.077,8 MDT en 2008. Les importations ont également reculé de 18,5%, passant de 28.012,7 MDT à fin novembre 2008 à 22.816,4 MDT à fin novembre 2009.

Dans le régime général, cette baisse est de 34,3% pour les exportations et de 20,9% pour les importations avec un solde négatif de 9087,2 MDT et un taux de couverture de 42,9%. Dans le régime off shore, les exportations ont baissé de 8,4% et les importations de 12,5%, dégageant ainsi un solde est positif de 3.810,2 MDT avec un taux de couverture de 155,1%.

Par groupes de produits, la plus importante baisse a été enregistrée dans l’énergie (-39,7% pour les exportations et -47,0% pour les importations), suivie par les matières premières et les demi-produits (respectivement -29,9% et -24,7%), l’alimentation (-12,0% et -38,5%), les biens de consommation (-9,1% et -0,1%) et les biens d’équipement (-2,1% et -5,1%).

source + stat

En ce qui concerne la liberté d’expression, les choses ne s’arrangent décidément pas en Tunisie.

Hier matin, les autorités ont empêché la réunion du secrétariat de la Commission nationale pour les libertés d’expression et d’information – un collectif de défenseurs des droits de l’homme- en arguant de ce que celle-ci ne constitue pas une association officiellement reconnue. La rencontre était pourtant prévue au siège du part At-Tajdid, une formation d’opposition légale.

Nombre d’opposants ou de militants des droits de l’homme sont soumis à un harcèlement incessant depuis les élections présidentielles de novembre. Dernière initiative en date des autorités : la ligne téléphonique et la connexion internet de Khemaïs Chammari, l’une des figures de l’opposition démocrate, est coupée depuis dimanche matin.

source

“Hannibal” retourne en Italie via un nouveau câble de fibre optique reliant la Tunisie au réseau paneuropéen d’Interoute, apportant une meilleure capacité et une meilleure résistance, pour satisfaire la demande croissante en services Internet

Paris, le 15 décembre 2009. Tunisie Telecom donne son indépendance numérique à la Tunisie en reliant le premier câble sous-marin 100% Africain à l’Europe, ce qui positionne l’opérateur comme le plus innovant de la région en matière de technologies de l’information. Appelé “Hannibal”, en l’honneur du courageux général carthaginois qui partit à la conquête de l’Italie, le nouveau câble relie l’Afrique du nord au réseau paneuropéen de nouvelle génération d’Interoute, via les stations d’atterrage d’Interoute en Sicile.

Ce câble ajoute une nouvelle route pour la Tunisie, à côté des câbles sous-marins Sea-Me-We-4 et Keltra, et constitue pour Tunisie Telecom un réseau international beaucoup plus fiable et sécurisé. Le câble en fibre optique est enfoui à plus d’un mètre de profondeur grâce à un véhicule submersible spécialisé, piloté à distance, et conçu pour poser des câbles sous-marins dans des mers agitées. L’opération d’enfouissement des 170 km de câbles sous-marins a duré 68 jours, et a mobilisé un équipage de 76 personnes à bord du navire câblier dédié à la manœuvre.

La capacité totale du câble est de 3,2 Térabits par seconde, soit plus de sept fois la capacité du câble SEA-ME-WE-4 dont Tunisie Telecom est partie prenante du consortium et qui, jusque là desservait la Tunisie. Cette nouvelle capacité va améliorer les capacités de connexion IP de la Tunisie, assurer une hausse rapide des services haut-débit à travers le pays et supporter les services Internet IP de toute l’Afrique, faisant de la Tunisie le hub Internet de ses pays voisins d’Afrique du nord.

Philippe Moity, Directeur d’Interoute, commente : « Interoute est fier d’être impliqué dans cette étape numérique importante pour la Tunisie. C’est un moment très intense pour le pays qui est l’un des marchés de télécommunications avec la plus rapide croissance en Afrique. Tunisie Telecom a beaucoup investi pour moderniser son infrastructure ces dernières années et développer des offres innovantes. La robustesse et les capacités accrues du nouveau câble rendent la Tunisie plus attractive pour les investisseurs étrangers qui désirent se développer dans la région. »

(suite + source)

Les nombreux mégaprojets lancés par les Émiratis vont connaître un coup d’arrêt, voire être annulés. Mais les milieux financiers et bancaires se veulent rassurants.

En Tunisie, aucune des filiales de Dubai World n’est engagée. Le pays n’est donc pas censé subir les effets des difficultés financières du conglomérat émirati. C’est ce que soutiennent les milieux concernés dans la capitale tunisienne. Mais on ne peut pas dire pour autant que la Tunisie soit totalement à l’abri. En effet, deux filiales de Dubai Holding – Sama Dubai et Tecom-DIG – y ont de gros intérêts.

En outre, une filiale de Dubai World, Emaar Properties (immobilier), avait en vue un mégaprojet touristique dans le pays. Et comme l’émir de Dubaï, Cheikh Mohamed, contrôle à la fois Dubai Holding et Dubai World, la boucle est bouclée?: les mégaprojets émiratis, y compris ceux lancés par des groupes privés, sont fortement exposés aux effets de la crise.

Les déboires de Tecom-DIG

« La plupart de ces projets dans la région, confie un banquier de la place, devraient être annulés et pas seulement suspendus, comme le disaient jusque-là leurs promoteurs. Dans le cadre des restructurations en cours et pour rembourser leurs dettes, ceux-ci vont devoir sacrifier en premier lieu leurs projets et actifs à l’étranger. » « Suspendus » depuis mars à la suite de difficultés financières, les travaux pour la construction d’une ville nouvelle, baptisée La Porte de la Méditerranée, sur les berges du Lac Sud de Tunis, devraient donc être définitivement abandonnés par Sama Dubai, qui n’a d’ailleurs pratiquement rien dépensé à ce jour, les 900 hectares de terrain ayant été acquis au dinar symbolique le mètre carré et l’État tunisien ayant financé les infrastructures de base. À moins d’un miracle, il sera donc difficile à Sama Dubai de mobiliser les 25 milliards de dollars qu’il estime nécessaires à la réalisation de ce projet en quatorze étapes sur une période de quinze ans.

Pour les mêmes raisons, Tecom-DIG, qui n’a pas été en mesure de mobiliser les fonds pour acquérir les 16 % de participations manquantes lui permettant de contrôler 51 % du capital de Tunisie Télécom, le principal opérateur de télécommunications du pays, aurait informé le gouvernement tunisien qu’il envisageait de céder ses 35 % de parts, acquises pour près de 2,5 milliards de dollars. Emaar affiche toujours, et ce depuis 2006, ses plans pour la construction de Marina al-Qoussour, un mégacomplexe touristique balnéaire à Hergla, près de Sousse, pour un investissement estimé à quelque 2 milliards de dollars, mais aucune concrétisation n’a suivi. Al- Maabar, un groupe privé émirati, a annoncé en 2008 ses plans pour un complexe touristique et immobilier dénommé Bilad al-Ward (« le pays des roses ») entre la plage de Raouad et la ville de l’Ariana, près de Tunis, mais les fonds, estimés à 10 milliards de dollars et dont une partie devait être levée sur les marchés financiers, ne semblent pas avoir été mobilisés.

Le seul mégaprojet venu du Golfe qui semble tenir la route est celui du groupe émirati privé Abou Khater. Les travaux de génie pour la construction de la première tranche d’un complexe immobilier dénommé Tunis Sports City se poursuivent aux abords de la route reliant la capitale à la banlieue huppée de La Marsa. C’est peu par rapport aux attentes suscitées chez les Tunisiens par la ruée des investisseurs du Golfe. Déjà, en 2007, un officiel chargé du dossier estimait le total des investissements « golfiques » attendus à 60 milliards de dollars et le nombre des emplois induits à plusieurs centaines de milliers, suscitant une fièvre du Golfe qui s’est aussi ­traduite par une ruée en sens inverse vers l’eldorado émirati. À tel point qu’une liaison aérienne quotidienne Tunis-Dubaï a été ouverte. La plupart des 12?000 Tunisiens résidant dans l’émirat s’adonnent à des activités commerciales, profitant d’une plaque tournante régionale devenue aussi une place financière de premier choix. D’autres y ont gagné beaucoup d’argent grâce à la bulle immobilière, mais ils ont enregistré de grosses pertes depuis qu’elle s’est dégonflée.

source

(Un documentaire dans le même contexte , Star wars en Iraq)

Irak : utilisation d’armes au laser par l’armée américaine
L’existence d’armes au laser n’est pas une nouveauté et a été prouvée par les images de nombreux tests relatifs au « Thel », sigle de « Tactical High Energy Laser » – projet américano-israélien- qui montrent certains missiles et ogives de mortier touchés et détruits par un rayon invisible. Ce qui l’est c’est leur utilisation illégale, selon le droit international, sur des champs de bataille en Irak.
Irak, polygone d’armes au laser
«Sur les corps de certaines victimes de la bataille de l’aéroport de Bagdad, en 2003, j’ai vu des choses étranges et inexplicables, comme le fait que trois passagers d’une voiture avaient le visage brûlé et sans yeux, mais leurs corps ne montraient pas de blessures de ce genre, ni aucune trace de projectiles ». Par ces paroles, Mahjid al Ghazali, premier violon de l’orchestre de Bagdad, évoquait ses soupçons, au lendemain de la seconde guerre du Golfe, au cinéaste étasunien Patrick Dillon : sur l’expérimentation possible en Irak de nouvelles armes à énergie « non cinétique » mais directe (laser) et à micro-ondes. Des armes « invisibles » qui lancent des électrons très vite et très loin. Version moderne et tragiquement fonctionnelle du fameux « rayon de la mort » proposé, inutilement, aux Usa, en 1942, par le physicien Nicola Tesla.

un autobus touché près de l’aéroport se serait « recroquevillé sur lui-même comme un vêtement mouillé en se réduisant aux dimensions d’un minibus » ; les soldats étasuniens dans certaines zones de l’aéroport – comme cela allait arriver à Falludja deux ans plus tard – auraient « ratissé » le terrain en l’emmenant à bord de grands camions ; les corps de victimes étaient comme rapetissés et déshydratés. Ranucci et Torrealta ont ensuite trouvé un autre témoignage intéressant, de plusieurs médecins de l’hôpital de Hilla, à 100 kilomètres au sud de Bagdad, enregistré en vidéo par Geert Van Morteer, un médecin volontaire en Irak. Saad al Falluji, l’un des médecins interrogés, raconte comment, pendant la guerre de 2003, est arrivé un jour aux urgences un petit bus, à peine touché, dans lequel une vingtaine de passagers avaient été comme mis en pièces mais on ne savait pas par quoi. Aucun des survivants n’avaient entendu d’explosion, il n’y avait pas de balles, ni éclats ou fragments de ce genre sur leurs corps.
Devant ces témoignages, les auteurs de l’enquête ont demandé à interroger les sociétés productrices des systèmes d’armes au laser et à micro-ondes, mais le Pentagone a opposé un refus catégorique. Pourtant à la veille de la guerre, le secrétaire à la défense Rumsfeld et le général Meyers, surtout, avaient à moitié admis, dans des déclarations, leur disposition à expérimenter des armes de ce type. En réalité, l’existence d’armes au laser n’est pas une nouveauté et a été prouvée par les images de nombreux tests relatifs au « Thel », sigle de « Tactical High Energy Laser » – projet américano-israélien- qui montrent certains missiles et ogives de mortier touchés et détruits par un rayon invisible.
Le passage de l’expérimentation en laboratoire à celle sur les champs de bataille d’armes à énergie directe semble confirmé par les milieux militaires étasuniens eux-mêmes, selon lesquels un dispositif laser appelé « Zeus » monté sur des Humvee, une sorte de jeep, aurait été employé en Afghanistan pour nettoyer à distance des champs de mines.
En outre selon deux sites accrédités d’informations militaires, le « Defence Tech » et le « Defence Daily », trois véhicules semblables au moins ont été utilisés en Irak. L’enquête, enfin, s’occupe d’une autre arme particulière, à micro-ondes cette fois, appelée « Active Denial System », plus connue comme « Rayon de la douleur ». Le système d’arme, monté lui aussi sur un véhicule, a la capacité d’activer, à travers un rayon à micro-ondes, les récepteurs de la douleur dans les zones blessées, en provoquant une douleur folle pendant quelques secondes.
L’arme est présentée comme « non létale », si bien que son utilisation en a été pensée pour le contrôle de l’ordre public à l’intérieur des villes occidentales, mais elle pourrait en réalité provoquer des blessures graves et des séquelles permanentes et, par ses caractéristiques, pourrait être utilisée pour torturer, et tuer aussi. Selon la revue militaire «Defence Industry Daily », trois modèles de cette arme, montés sur des véhicules, auraient été commandés, pour 31 millions de dollars, par le général de brigade James Huggings, chef du staff de la Force Multinationale en Irak ; il aurait aussi requis l’approbation pour 14 autres exemplaires. Toujours pour le bien des irakiens et de la démocratie.

Ces jours-ci, la toile iranienne subit d’étranges métamorphoses, surtout du côté masculin. Il suffit d’un détour par le site de socialisation facebook pour en faire le constat : dans la case photo de leur page d’accueil, des centaines d’homme, y posent avec … un foulard sur la tête. Cette nouvelle mode contagieuse n’a rien d’un canular.

A l’heure où la contestation contre les résultats de l’élection présidentielle de juin dernier continue à enfler, il s’agit, ni plus ni moins, d’une nouvelle forme de désobéissance civile. Et de mobilisation en guise de soutien à un leader étudiant incarcéré, Madjid Tavakoli.

madjid foulard tête.jpgLe lendemain de son arrestation, le 7 décembre, lors de la « journée des étudiants », le jeune homme réapparaît, quasi-méconnaissable, sur des photos prisesl’agence pro-gouvernementale FARS, la tête recouverte d’un foulard bleu et le corps voilé d’un tchador noir.Cette dernière affirme qu’il s’est déguisé en femme pour tromper la police. Elle dresse un parallèle avec le premier président de la République islamique d’Iran, Abdolhassan Bani Sadr – aujourd’hui réfugié en France – accusé d’avoir eu recours à cette technique pour fuir le pays, en 1981.

Les confrères de Madjid Tavakoli crient aussitôt au scandale. Ils y voient une nouvelle forme de pression visant à discréditer l’opposition. En quelques clics, l’affaire fait le tour de la blogosphère jusqu’à ce qu’un petit malin invite ses camarades à se travestir, à leur tour, histoire de faire un pied de nez aux autorités iraniennes.

Des vidéos de jeunes hommes voilés de vert – la couleur de l’opposition – se mettent alors à inonder YouTube

Un poster, intitulé « Nous sommes tous des Madjid » est créé. Une campagne d’appel à la mobilisation pour la libération du jeune homme est également lancée.

Qui l’eut cru ? Perçu, en Occident, comme un objet de soumission, le voile s’impose aujourd’hui comme le vecteur de la nouvelle rébellion iranienne.

Les usagers du boulevard 7 Novembre seront confrontés dans les tous prochains jours à des déviations, sur fond du bruit des grues et des pelleteuses. Motif : Démarrage, dans les tous prochains jours, des travaux de réalisation des échangeurs de Ras Tabia, Ibn Khaldoun et du Bardo.

Au total cinq échangeurs sont prévus au niveau des différentes intersections du boulevard 7 Novembre, pour un coût total de 160 millions de dinars. Sans compter le prolongement du même Boulevard au niveau de la sortie Ouest de la capitale, aux alentours d’Ezzahrouni, vers la route N’o 3 (au niveau d’al-Mourouj), sur une longueur de 11,5 km.

Les travaux de réalisation des trois échangeurs de Ras Tabia, Ibn Khaldoun et du Bardo sont ainsi sur le point d’être enclenchés en concomitance :

1-Echangeur Ras Tabia (Boulevard 7 Novembre/ avenue Mifta Sâadallah) :
Le projet est constitué d’un viaduc de 150 mètres de long, et de deux ponts d’une longueur de 85 et de 30 mètres. Il prévoit, également, le prolongement du passage sous terrain du métro léger, sur une longueur de 200 mètres. Cet échangeur vise à mettre fin aux intersections entre le boulevard 7 Novembre et l’avenue Meftah Sâadallah, et les entrées de la cité Roumana et Jbel Lahmar.

2-Echangeur Ibn Khaldoun (Boulevard 7 Novembre/ route régionale n’o 130)
Il s’agit de construire un pont principal de 60 mètres de long, d’un passage au sol pour piétons, et de deux sens giratoires.

3-Echangeur du Bardo (Boulevard 7 Novembre/route régionale 31)
Le projet consiste en la construction d’un viaduc d’une longueur de 55 mètres, d’un passage supérieur pour piétons, et de deux sens giratoires.

4-Echangeur Den Den/ route nationale 5 est au stade du lancement de l’appel d’offres

5-Echangeur de la sortie Ouest de la capitale est en cours d’études.

D’autres projets d’infrastructure sont également prévus pour décongestionner les goulots d’étranglement dans le Grand Tunis et au-delà. Nous y reviendrons.

Prenez la peine de le telecharger, excellent documentaire sur les dérives du capitalisme

enjoy ;

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Malgré “les résultats remarquables” réalisés par son économie, “le plus grand défi” qui se pose à la Tunisie est le problème de l’emploi, surtout des diplômés de l’enseignement supérieur, a souligné vendredi le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), Murilo Portugal, lors d’une conférence de presse à Tunis.

Estimé officiellement à près de 14% de la population active, le chômage touche de plein fouet les promus des établissements universitaires. Chaque année, 85.000 personnes arrivent sur le marché du travail pour seulement 60.000 à 65.000 postes supplémentaires.

Selon la Banque mondiale, il faudrait une croissance de l’ordre de 10% pour absorber tous les nouveaux demandeurs d’emploi, alors que ce taux a été ces dernières années en moyenne de 5% et ramené à 3% en 2009 sous l’effet de la crise mondiale.

“Beaucoup a été fait, mais beaucoup reste encore à faire”, a noté le responsable du FMI qui a fait part de la disposition de son institution à développer sa coopération avec la Tunisie pour soutenir les réformes engagées ainsi que dans les domaines de la formation des cadres et de l’assistance technique avec des pays tiers. “Grâce à une politique macro-économique très saine, des mesures et des réformes structurelles bien ciblées, la Tunisie est parvenue à faire face aux effets de la crise et réduire sa dette publique”, a-t-il relevé. AP

Une navette pour touristes spatiaux. Le milliardaire britannique Richard Branson a dévoilé, lundi 7 décembre, dans le désert californien de Mojave, le vaisseau spatial SpaceShipTwo, destiné à transporter dans l'espace ces «touristes du troisième type», capables de supporter la pesanteur mais surtout de débourser la modique somme de 200 000 dollars. (Jae C. Hong/AP/SIPA)

Lightning bolts appear above and around the Chaiten volcano as seen from Chana, some 30 kms (19 miles) north of the volcano, as it began its first eruption in thousands of years, in southern Chile May 2, 2008. Cases of electrical storms breaking out directly above erupting volcanoes are well documented, although scientists differ on what causes them. Picture taken May 2, 2008. (Carlos Gutierrez)

Femmes bombes. Elles sont plusieurs centaines à suivre leur premier stage de formation dans la bande de Gaza pour se préparer au Jihad. Nombre d’entre elles ont déjà participé à ce genre de programme, comme lors du combat entre les Israëliens et les Palestiniens. Tara Todras-Whitehill/SIPA

Femmes bombes. Elles sont plusieurs centaines à suivre leur premier stage de formation dans la bande de Gaza pour se préparer au Jihad. Nombre d’entre elles ont déjà participé à ce genre de programme, comme lors du combat entre les Israëliens et les Palestiniens. Tara Todras-Whitehill/SIPA

The Space Shuttle Discovery lifts off from launch pad 39-A at Kennedy Space Center on May 31, 2008 in Cape Canaveral, Florida, en route to the International Space Station on a construction mission. (Eliot J. Schechter /Getty Images) #

Suite à quelques revendications  d’une nouvelle mouvance qui se dit patriote, et qui, en l’occurrence, ne fait qu’éclabousser la blogosphère avec sa langue de bois, je vais essayer d’étaler mon point de vu sur ce phénomène et par ailleurs sur notre bien chère patri ; la Tunisie.

وطني –> patriote –> qui aime sa patrie –> patrie = pays ou nation.

Patrie (pays ou nation) ≠ Parti (Parti Politique)

On est loin d’être patriote si on s’attache  à son parti au détriment de sa patrie

Soyons simple, précis et objectif.

Tunisie, état des lieux

1-   Politique (L’état d’un état est relatif au degré du civisme du peuple qui le constitue)

L’absence d’une volonté politique, et d’un gouvernement objectif et consistant, accapare  le développement et l’évolution de notre chère patri.

–> Absence de parité dans les médias

–> Les opposants sont chassés, matraqués, torturés, exilés (même leurs familles sont impliquées)

–> Les ministres, députés, préfets et maires,  sont de simple figurines, aucune indépendance, aucune prise de position, aucune proposition (leurs rôles consiste à fermer leurs gueules, accumuler le plus d’avantages,  et à attendre le prochain remaniement ministériel.)

–>  Le RCD comporte (théoriquement) 3 millions d’adhérents ;  ceci est expliqué par l’obligation d’adhésion  imposée au tunisien moyen (passer par la case RCD  est une obligation pour un jeune qui veut lancer sa propre affaire, par exemple –> La fin justifie les moyens)

–>  Du moment où dans un pays, le portrait du président est imposé dans tous les commerces, les écoles, les facultés,  et les administrations –>  le culte de la personne  s’impose, avec tous ce que ça peut engendrer…

–>  La justice, pilier de toutes constitutions, a du mal à se détacher du pouvoir exécutif. (Le dernier magistrat qui a osé dénoncer les exactions a été supprimé)

Le législatif est soit en berne, soit utilisé pour protéger l’exécutif

(Commencer par  isoler la justice –>  la justice doit être intègre et indépendante)

Avant  de parler de tout autre chose, il faut débattre de la consistance et l’objectivité de notre gouvernement.

Si (la structure d’un système est fragile, mal conçu ou en manque de performance), Alors on ne peut rien construire dessus

Ou plutôt, tout ce qu’on construira dessus s’écroulera.

Eliminer  la corruption, l’anticorps du développent de toute économie.

Corruption –> baisse de confiance –> moins d’investissement –> économie en berne –>dégradation du tissu social –> Corruption

Redorer la police des polices, la police financière, les contrôleurs d’états (Monter  une institution indépendante de contrôle et de régulation)

Intégrer la notion de mérite et l’esprit de compétition dans le domaine public et les administrations…

2- Economie

L’économie tunisienne est basée à hauteur de 41,5% sur les services (transport, communication, Tourisme, Commerce), 37,4 % sur l’industrie (manufacturière et non manufacturière) et 10,5% sur l’agriculture et la pêche.

–> Le tourisme, de masse, et de moyenne qualité, les nuitées ne cessent de dégringoler années après années (manque d’innovation –> faire de la Tunisie une plate forme de clubbing).

–> L’industrie (locale) pauvre, pas de recherche et développement, absence d’industrie lourde (voiture, train, bateau,…), aucune maitrise des technologies (les voitures électriques peuvent représenter une nouvelle lancée pour une jeune industrie)

–> L’agriculture constitue l’axe de toute économie respectable, est loin de subvenir à l’auto suffisance, absence d’investissement à long terme, barrage, coopérative, OGM, élevage intensif, ….

–> Les investisseurs locaux sont de plus en plus retissant, de peur d’attirer l’attention des longs bras…

–> Les investisseurs étrangers ne pensent qu’à leurs profits, pas de transfert de technologie, pas d’investissement à long terme, et pas d’acquis consistants.

–> Les TIC sont plus ou moins développés, mais pas de capitalisation, pas de TPE à l’échelle internationale, et surtout pas de marché local.

j’attends vos propositions, ça pourrait être un bon début pour la révolution tunisienne.

3- Social

4- Ethique

5- démographie et géo partition

Keep your eyes Open,it continues ;-)


KIEV, Ukraine – Ukraine will provide Iraq with $2.5 billion worth of weapons and military equipment under a deal intended to shore up Iraq’s fledgling armed forces before the planned pullout of U.S. troops, a senior Ukrainian lawmaker said Wednesday.
Anatoly Grytsenko, head of the Ukrainian parliament’s security and defense committee, said the agreement with the Iraqi ministry of defense calls for Ukraine to produce and deliver 420 BTR-4 armored personnel carriers, six AN-32B military transport planes and other military hardware to Iraq.
“It’s worth around $2.5 billion,” Grytsenko, who previously served as Ukraine’s defense minister, said after being briefed on the deal Wednesday by state arms exporter UkrSpetsExport. UkrSpetsExport, which is handling the contracts, declined numerous requests for comment Wednesday.
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“The deals have been concluded. They are now formalizing the contracts,” Grytsenko said. “The contract is to be carried out in stages and, from what I was told, just the first stage is worth $400 million.”
Grytsenko said the deal also included repair work on two Mi-8T military helicopters for Iraq.
Power shifts
President Barack Obama laid out plans to withdraw troops from Iraq and pass security operations in the country back to Iraqi police and armed forces.

Sigma vient de réaliser une enquête exploratoire, sur la situation des salaires des cadres en Tunisie. L’enquête a été faite auprès d’un échantillon de 200 entreprises. Elle a notamment permis de comprendre le processus de rémunération, de quantifier les émoluments fixes et variables, mais aussi et surtout de constater les extraordinaires écarts entre les traitements pour des cadres dont les compétences sont pourtant comparables. Ceci rend nécessaire, selon Sigma, l’approche par enquête sectorielle.
Les entreprises qui ont été concernées par cette enquête se sont plaintes de la mobilité importante de leurs cadres, considérés, de plus, comme étant « surévalués » et taxent les autres entreprises de pratiquer une surenchère non « loyale ».
D’un autre côté, une majorité des cadres interrogés par Sigma se sont plaints du manque de transparence sur les orientations stratégiques de leurs entreprises. La conjoncture difficile actuelle aidant, ils déclarent en majorité être en attente de nouvelles opportunités professionnelles dans d’autres entreprises.

Sur le plan quantitatif, l’enquête fait état d’une part fixe et d’une part variable.  La part fixe est constituée d’un salaire de base avec une prime de rendement, une prime de bilan et un 13ème mois dans la plus part des cas. A cela s’ajoutent des indemnités de fonction telles que les indemnités kilométriques qui s’élèvent à une moyenne de 200 DT pour les Directeurs et près de 80 DT pour les Chefs de Services et des bons d’essences allant de 6 à 12 bons pour les postes de Direction. Les avantages bruts en dehors des grilles selon le niveau de responsabilité des cadres sont estimés en moyenne à près de 600 DT. La part variable du salaire est basée sur deux critères : Performance individuelle, très rare dans l’enquête SIGMA car difficile à mettre en place et Performance collective, beaucoup plus répandue. Cette part variable est discrétionnaire et son enveloppe atteint une moyenne d’un salaire brut mensuel. Toujours au niveau de la part variable du salaire des cadres, il est à noter la politique très courante du commissionnement au niveau des commerciaux, responsables de points de vente, ….
Des écarts très élevés et des disparités.
Les résultats agrégés des différentes enquêtes indiquent qu’entre secteur des services et secteur industriel, un salaire brut mensuel médian dans le privé d’un Directeur Général en Tunisie en 2009 est de 4050 DT avec un écart-type très élevé (allant de 2000 DT à 13 000 DT dans le secteur financier, voire 60 000 DT pour les technologies de pointe), suivi du Directeur de Production ou Technique avec 3250 DT, suivi d’un Directeur Administratif et Financier avec une médiane de 2300 DT, un Directeur Commercial avec 1900 DT, un Directeur informatique 1550 DT, un Directeur des Ressources Humaines avec 1460 DT, un premier Responsable marketing 1370 DT.
Ces résultats ainsi que les détails de l’enquête cachent des disparités et des réalités très différentes d’un secteur à l’autre, d’une entreprise à l’autre selon la taille, la nationalité et la région d’implantation. A titre d’illustration, les cadres de l’industrie pharmaceutique sont rémunérés 3 fois plus que leurs homologues dans d’autres industries. La valeur ajoutée de la branche s’avère un critère extrêmement important pour évaluer le niveau global des rémunérations des cadres.
Vers un baromètre des salaires.
La livraison de cette enquête exploratoire a permis de décrypter le mode de rémunération des cadres en Tunisie. Elle a aussi permis de mettre la lumière sur certains tabous, certaines pratiques et ainsi que le niveau managérial global de la Tunisie dans le secteur privé. Sigma estime qu’ il est urgent de réaliser à la suite de ce travail préliminaire une enquête d’envergure nationale, avec une périodicité biannuelle, couvrant l’ensemble des secteurs public et privé permettant à tout cadre tunisien de se positionner en termes de salaires d’une manière fiable et récurrente. Pour les entreprises, cette enquête lourde à mener tous les 2 ans, constituera un référentiel qui tentera de réduire les disparités entre les traitements des cadres dues en majeure partie à une opacité actuelle inacceptable de par la maturité à laquelle a accédé l’entreprise tunisienne.
Enfin, le salaire, ce n’est pas tout pour un cadre, l’environnement professionnel compte tout autant, le climat social de l’entreprise, l’implication dans les choix stratégiques, la visibilité de carrière sont tout autant d’éléments qui contribuent à la performance individuelle des cadres, à leur productivité et à tirer, telles des locomotives, leurs entreprises vers l’avant. Cet aspect social et économique de la position du cadre au sein de son entreprise mérite l’analyse aussi, tout autant que la question cruciale des salaires, conclut l’auteur de l’enquête.
Il faut noter, notamment, qu’à terme, Sigma Conseil ambitionne par cette étude qui sera refaite, améliorée et restructurée, ambitionne de mettre au point un baromètre des salaires. Un outil qui sera de grande utilité et pour le cadre qui pourra savoir dans quelle fourchette il pourrait se caser avant la discussion du salaire, et à l’entreprise aussi de ne pas, ni surévaluer, ni sous-évaluer les compétences qu’elle compte recruter.

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La  Tunisie commence à amortir les effets de la crise immobilière provoquée par l’ajournement ou même l’annulation pure et simple de projets, grands et moins grands, suite aux convulsions économiques et financières mondiales
En témoigne l’annonce, mercredi, par la société immobilière belge CFE d’une prise de  participation de 25% dans la société Bizerte Cap 3000, soit un investissement de 5 millions d’euros. Le promoteur belge envisage de construire des appartements, des boutiques et des restaurants.
Bizerte Cap 3000 est une société tunisienne en charge du développement sous forme de concession d’une marina et d’un complexe immobilier. La durée de la concession est de 50 ans et la marina, située dans le port de Bizerte et à proximité de la vieille ville offrira 700 anneaux en Méditerranée.
Le groupe belge a aussi signé avec la société tunisienne un contrat portant sur la construction  de 270 appartements, 16.000 m² de surfaces commerciales et services associés à la marina, dont le cout total s’élève à  47 millions d’euros.
Ce faisant,  CFE diversifie géographiquement son activité de construction et poursuit le développement de son activité concessions.
CFE est un groupe multidisciplinaire de construction et de services associés, coté à Euronext Brussels, dont VINCI détient 47% du capital. Dans son métier historique de constructeur, CFE est l’un des principaux acteurs en Belgique et est aussi présent aux Pays-Bas, au Grand-duché de Luxembourg et en Europe centrale. Par ailleurs, CFE détient 50% du capital de DEME, un des leaders mondiaux du dragage.

La  Tunisie commence à amortir les effets de la crise immobilière provoquée par l’ajournement ou même l’annulation pure et simple de projets, grands et moins grands, suite aux convulsions économiques et financières mondialesEn témoigne l’annonce, mercredi, par la société immobilière belge CFE d’une prise de  participation de 25% dans la société Bizerte Cap 3000, soit un investissement de 5 millions d’euros. Le promoteur belge envisage de construire des appartements, des boutiques et des restaurants. Bizerte Cap 3000 est une société tunisienne en charge du développement sous forme de concession d’une marina et d’un complexe immobilier. La durée de la concession est de 50 ans et la marina, située dans le port de Bizerte et à proximité de la vieille ville offrira 700 anneaux en Méditerranée.Le groupe belge a aussi signé avec la société tunisienne un contrat portant sur la construction  de 270 appartements, 16.000 m² de surfaces commerciales et services associés à la marina, dont le cout total s’élève à  47 millions d’euros.Ce faisant,  CFE diversifie géographiquement son activité de construction et poursuit le développement de son activité concessions.CFE est un groupe multidisciplinaire de construction et de services associés, coté à Euronext Brussels, dont VINCI détient 47% du capital. Dans son métier historique de constructeur, CFE est l’un des principaux acteurs en Belgique et est aussi présent aux Pays-Bas, au Grand-duché de Luxembourg et en Europe centrale. Par ailleurs, CFE détient 50% du capital de DEME, un des leaders mondiaux du dragage.

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google labs

أطلق محرك البحث غوغل تطبيقا جديدا, حصره على الهواتف النقالة التي تستخدم نظام “غوغل آندرويد” من شأنه أن يمكن الناس من البحث عن معلومات إضافية حول معلم شهير أو عمل فني بمجرد أخذ صورة لذلك الشيء عبر الهاتف والبحث عنه.

ويمكن لعين غوغل الجديدة (غوغلز Goggles) أن تتعرف على المناطق السياحية واللوحات الشهيرة وحتى شعارات الشركات.

وعند طلب البحث تقوم غوغل بمقارنة عناصر الصورة الملتقطة بقاعدة بيانات الصور الموجودة لديها, وعندما تعثر على مثيل لها تخبر المتصفح عن اسم المكان وتقدم له قائمة نتائج تربطه بصفحات الإنترنت والأخبار ذات الصلة بتلك الصورة.

ويمكن لغوغل أن تحدد موقع مستخدم الجوال عبر برنامج (جي بي أس) وبواسطة وصلة رقمية موجودة في كثير من الهواتف التي تستخدم نظام غوغل أندرويد للتشغيل, وتقول غوغل إنها قادرة على التعرف على صور ملايين الأشياء والأماكن

Rapport complet sur  les droit de l’homme dans le monde arabe

قالت لجنة حماية الصحفيين إن عدد الصحفيين العاملين بالقطعة السجناء في أنحاء العالم تضاعف تقريبا في السنوات الثلاث الأخيرة ما يعكس تغيرا عالميا في عمل المؤسسات الإخبارية.
وأوضح تقرير اللجنة التي تدافع عن حرية الصحافة وتتخذ من نيويورك مقرا لها أن 136 مراسلا ومحررا ومصورا صحفيا كانوا ما زالوا وراء القضبان حتى أول ديسمبر/كانون الأول الحالي، بزيادة 11 صحفيا مقارنة بالعام 2008، ونصف هذا العدد تقريبا من المتعاملين بالقطعة مع وسائل الإعلام.
وأفاد التقرير بأن عدد المتعاملين مع وسائل الإعلام بالقطعة السجناء ارتفع بعدما أتاحت شبكة الإنترنت الفرصة لعدد كبير من الصحفيين للعمل مستقلين وبدأت بعض المؤسسات الإخبارية تعتمد في تغطية الأخبار الدولية على المتعاملين بالقطعة بدلا من الموظفين المعينين لديها من أجل تقليل النفقات.
وقال المدير التنفيذي للجنة حماية الصحفيين جول سايمون إن الأيام التي كان الصحفيون يذهبون فيها في مهام خطيرة قد ولت، وهم يعلمون أنهم يتمتعون بالدعم الكامل من مؤسساتهم الإعلامية بكل ثقلها.
وأضاف في بيان أن الصحفيين يعملون الآن على الخطوط الأمامية بطريقة مستقلة بدرجة متزايدة، وأشارت إلى أن الزيادة في عدد الصحفيين الذين يعملون باستخدام شبكة الإنترنت فتحت الباب أمام جيل جديد من الصحفيين.
دول الاحتجاز
ووجد التقرير أن الصين هي البلد الذي يحتجز أكبر عدد من الصحفيين للعام الـ11 على التوالي وتحتجز 24 من العاملين في وسائل الإعلام تليها إيران وكوبا وإريتريا وبورما.
وأفاد التقرير بأن معظم الصحفيين الـ23 المحتجزين في سجون إيران ألقي القبض عليهم في الحملة على المحتجين ووسائل الإعلام في أعقاب فوز الرئيس محمود أحمدي نجاد في انتخابات الرئاسة في يونيو/حزيران الماضي.

أما كوبا ففي سجونها 22 صحفيا منهم 20 سجنوا عندما استهدف الرئيس الكوبي السابق فيدل كاسترو الصحافة المستقلة في العام 2003، وسجنت إريتريا 19 صحفيا، في حين تحتجز بورما تسعة صحفيين في سجونها.

وأورد التقرير أسماء 21 دولة أخرى سجنت صحفيين، من بينها الولايات المتحدة التي احتجزت لما يزيد على العام صحفيا عراقيا يعمل بالقطعة لدى رويترز.
واستمر عدد الصحفيين العاملين عن طريق الإنترنت المحتجزين في السجون في الزيادة وبلغ 68 هذا العام، وبلغ عدد المحتجزين من المراسلين والمحررين والمصورين العاملين في وسائل الإعلام المطبوعة 51 صحفيا، أما الباقون فمن العاملين في محطات التلفزيون والإذاعة والأفلام الوثائقية.

# Website Fondateur Revenue Annuel Par Seconde
1 Larry Page and Sergey Brin $21,800,000,000 $691.27
2 Jeff Bezos $19,166,000,000 $607.75
3 Jerry Yang and David Filo $7,200,000,000 $228.31
4 Pierre Omidyar $6,290,000,000 $199.45
5 Nathan Myhrvold. $3,214,000,000 $101.92
6 Max Levchin, Peter Thiel, and Luke Nosek, $2,250,000,000 $71.35
7 Jeff Robbin $1,900,000,000 $60.25
8 Marshal Vace $1,892,000,000 $59.99
9 Jesse Fink $1,884,000,000 $59.74
10 Added Mark Schroeder $1,447,000,000 $45.88
11 Reed Hastings $1,200,000,000 $38.05
12 Terry Jones $1,100,000,000 $34.88
13 Nick Swinmurn $1,000,000,000 $31.71
14 David Litman $1,000,000,000 $31.71
15 Erik Prince $968,000,000 $30.70
16 Jeff Katz $870,000,000 $27.59
17 Robert Brazell $834,000,000 $26.45
18 Tom Anderson $800,000,000 $25.37
19 Niklas Zennstrom $550,841,000 $17.47
20 Zhang Chaoyang $429,000,000 $13.60
21 Robb Brock $400,000,000 $12.68
22 Eric Baker $400,000,000 $12.68
23 Jack Ma $316,000,000 $10.02
24 Mark Zuckerberg $300,000,000 $9.51
25 Chad Hurley, Steve Chen and Jawed Karim, $300,000,000 $9.51
26 Mark Vadon $295,000,000 $9.35
27 Stephen Kaufer $260,000,000 $8.24
28 Mark Getty $233,200,000 $7.39
29 Garry Itkin $207,000,000 $6.56
30 Henry Jarvis Raymond $175,000,000 $5.55

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